La Garde civile de Ceuta poursuit son enquête contre trois personnes pour leur implication présumée dans la capture et la vente d'un requin-marteau, un animal protégé dont la vente a été détectée sur un étal du Marché central après la diffusion de images sur les réseaux sociaux.
L'espèce, appartenant à la famille SphyrnidésElle est protégée en Espagne depuis 2009, et sa capture, son transbordement, son débarquement et sa vente sont interdits par l'arrêté ARM/2689/2009. Cette affaire a suscité des inquiétudes non seulement quant aux dommages causés à la biodiversité, mais aussi quant à… risques sanitaires associé à sa consommation.
Début de l'enquête et premiers tests
L'enquête a débuté en septembre, lorsque l'équipe de protection de la nature du commandement de Ceuta (SEPRONA) a vérifié des publications montrant l'animal exposé à la vente au Marché Central. Sur la base de ces éléments, les agents ont entrepris des démarches pour identifier aux auteurs présumés.
Après vérification, la Garde civile a confirmé qu'il s'agissait d'un requin-marteau, un taxon inclus dans la liste des espèces menacées. Liste rouge de l'UICN et soumise à une stricte protection en vertu du droit espagnol, comme indiqué récits de sa préservationL'identification de l'échantillon et la traçabilité de son passage par différents points de vente ont permis d'obtenir les résultats suivants : clé de la pérennité la ligne de recherche.

Parcours de l'échantillon : de la mer au marché
D'après les éléments recueillis, le poisson aurait été capturé dans les eaux proches de Ceuta, vraisemblablement dans la zone de l'almadraba, transférée plus tard au port de pêche, vendue dans le Marché aux poissons et enfin, acquis pour être vendu sur un étal du Marché Central.
L'enquête suggère que les personnes visées par l'enquête ont participé à différentes phases du processus : capture, achat, vente et affichage de l'exemplaire mis en vente au public. Des poursuites ont été engagées contre un auteur présumé en lien avec ces événements. crime contre la flore et la faune, qui ont été transmises à l'autorité compétente.
Cet itinéraire, s'il était confirmé par le tribunal, démontrerait une chaîne d'approvisionnement irrégulière qui enfreint les mesures de conservation et compromet la traçabilité exigé par la réglementation de la pêche.

Réglementation et état de conservation
La Ordonnance ARM/2689/2009 L'Espagne interdit la capture, le transbordement, le débarquement et la vente de requins-marteaux. Ces restrictions visent à protéger les populations particulièrement vulnérables et sont conformes aux critères scientifiques de conservation. appliqué à l'international.
La Garde civile rappelle à tous que le respect de ces règlements n'est pas une simple formalité : c'est un instrument au service de la sécurité publique. protection des espèces marines menacées et d’assurer la durabilité des activités de pêche légales.

La santé publique et un appel à la collaboration
Outre l'impact environnemental, les autorités avertissent que la consommation de requins-marteaux peut entraîner risques liés à l'accumulation de métaux toxiquesCes types de polluants se concentrent chez les grands prédateurs, augmentant ainsi le risque d'effets néfastes sur la santé, notamment chez populations vulnérables.
- Évitez d'acheter des fruits de mer auprès de origine inconnue ou sans autorisation.
- Si vous soupçonnez quoi que ce soit, informez les autorités via le 062 ou les canaux officiels.
- Demande d'informations et marqué Adapté aux marchés aux poissons et aux points de vente.
- Collaborer aux campagnes de sensibilisation pour protéger la biodiversité.
Depuis le commandement de Ceuta, la Garde civile souligne que la surveillance reste active et que la collaboration citoyenne est essentielle. décisif pour arrêter la pêche et la vente d'espèces protégées, préservant ainsi la biodiversité du détroit et de la sécurité alimentaire.

L'affaire de Ceuta met une fois de plus en lumière la question de… pêche illégale d'un requin-marteauL'enquête met en lumière une prise près des côtes, son passage par le marché aux poissons et son arrivée sur le marché, malgré l'interdiction en vigueur depuis 2009. Trois personnes étant visées par l'enquête, l'action policière et l'implication de la communauté sont présentées comme les outils les plus efficaces pour protéger la pêche. biodiversité marine et éviter les risques sanitaires inutiles.