Pêche illégale à Candelaria : 22 kilos de poulpes et de poissons saisis à Tenerife

  • La Garde civile intercepte trois braconniers dans une zone interdite de Candelaria, à Tenerife.
  • 22 kilos de prises sont saisis : 11 céphalopodes, principalement des pieuvres, et 12 poissons.
  • Les personnes impliquées n'avaient pas de permis, utilisaient du matériel de pêche illégal et ne portaient pas de bouée de signalisation.
  • Neuf infractions administratives sont en cours de traitement, passibles d'amendes pouvant atteindre 300 000 euros conformément à la loi sur la pêche des îles Canaries.

Pêche illégale à Tenerife

Sur la côte de Candelaria, au sud-est de Tenerife, une récente opération de la Garde civile a de nouveau mis en lumière la question des violences faites aux femmes. Pêche illégale de poulpes et de poissons dans les eaux des îles CanariesTrois personnes ont été surprises en train de se livrer à des activités extractives dans une zone où cette pratique est expressément interdite par la réglementation régionale.

Selon la Garde civile, l'opération a abouti à saisie de 22 kilos de prisesLa prise comprenait 11 céphalopodes (principalement des pieuvres) et 12 poissons. Toutes les espèces avaient été obtenues illégalement, ce qui classe clairement l'affaire dans le domaine du braconnage maritime.

Intervention de la Garde civile sur la côte de Candelaria

La Garde civile saisit la pêche

Les agents du poste principal de Candelaria étaient en train de mettre au point un Dispositif de surveillance sur la côte de Tenerife Ils ont constaté la présence de trois individus en train de pêcher dans une zone de la commune désignée comme interdite à la pêche. Après vérification sur place, il a été confirmé que cette activité de pêche était contraire à la loi sur la pêche des îles Canaries.

Lors de l'inspection, la patrouille a constaté que Aucun d'eux ne possédait le permis requis. L'absence de permis pour pratiquer la pêche récréative en mer ou tout autre type de permis autorisant une telle capture constituait la première infraction administrative.

Outre l'absence de licences, les autorités ont constaté des indices clairs de leur utilisation. L'utilisation d'engins de pêche est expressément interdite. En raison des réglementations régionales, ces outils, interdits du fait de leur nature agressive et de leur impact sur l'écosystème, permettent de prélever davantage de spécimens que ne le feraient les méthodes autorisées, accentuant ainsi la pression sur les ressources marines.

Un autre aspect mis en lumière par la Garde civile était le absence de la bouée de signalisation obligatoire Dans ce type d'activités sous-marines, cet élément est essentiel pour signaler aux navires la présence de personnes dans l'eau. Son absence constitue non seulement une infraction aux règles de sécurité, mais augmente aussi considérablement le risque d'accidents.

Une prise illégale de 22 kilos de poulpes et de poissons

Au moment de l'intervention, les agents ont procédé à l'inspection des produits que les braconniers avaient déjà retirés de la mer. Le comptage a donné un total de 22 kilogrammes de prises illégales, composé de 11 céphalopodes — principalement des pieuvres — et de 12 poissons d'espèces différentes.

La quantité saisie n'est pas négligeable, étant donné le volume de ressources marines extraites de une zone spécialement protégée et en dehors des voies légales Cela contribue à la dégradation des fonds marins et perturbe les populations d'animaux sauvages. La législation des îles Canaries considère ce type de comportement comme une atteinte directe à la durabilité du littoral.

L'opération a permis de retirer ces pièces du circuit illicite, les empêchant ainsi de pourrait finir par entrer sur le marché ou destinées à la consommation privée sans aucun contrôle ni traçabilité. Dans ces cas, les prises sont généralement gérées selon un protocole établi, qui peut prévoir leur confiscation et destruction définitives, ou leur redistribution sociale si la réglementation et l'état du produit le permettent.

Zones interdites et réglementations applicables aux îles Canaries

La Garde civile a confirmé que l'activité se déroulait dans une zone classée comme zone interdite à la pêche conformément à la loi 17/2003 du 10 avril relative à la pêche aux îles CanariesCe règlement régional définit les zones où l'activité est autorisée ou restreinte, ainsi que les méthodes de capture qui peuvent être utilisées.

La législation des îles Canaries établit différentes figures protectrices sur des zones sensibles, que ce soit en raison de la richesse de leurs fonds marins, de la présence d'espèces vulnérables ou de la nécessité de permettre le rétablissement de certaines populations marines. toute extraction dans ces zones interdites Cela constitue une violation flagrante de la réglementation.

Outre la définition des zones côtières ouvertes ou fermées à la pêche, la loi réglemente également… types d'engins et de matériels de pêche autorisésLa réglementation comprend des périodes de fermeture, des tailles minimales et d'autres conditions visant à concilier l'activité de pêche et la préservation du milieu marin. Tout manquement à ces règles est passible de sanctions.

Neuf infractions administratives et d'éventuelles sanctions économiques

Au vu des faits constatés, les agents ont procédé à déposer les plaintes administratives correspondantesAu total, neuf infractions ont été constatées, notamment la pêche dans des zones interdites, l'utilisation d'engins illégaux, l'absence de permis et le manque de bouée de signalisation.

La loi sur la pêche des îles Canaries classe les infractions en trois niveaux de gravité : léger, grave et très graveChacune de ces catégories correspond à une fourchette économique différente, visant à décourager le braconnage et toute pratique qui nuit aux ressources marines.

Dans la partie inférieure, le infractions mineures Elles peuvent donner lieu à un simple avertissement ou à des amendes allant de 60 à 300 euros. Elles sont réservées aux infractions mineures, bien que les infractions répétées puissent entraîner des conséquences plus graves.

Lorsque les faits sont pris en compte infractions gravesLes sanctions augmentent considérablement, les amendes allant de 301 € à 60 000 €. Cette catégorie comprend les comportements qui présentent un risque manifeste pour les écosystèmes ou qui nuisent gravement à la gestion des pêcheries.

La bande la plus élevée se situe en haut de la gamme. violations très gravesdont les sanctions financières varient de 60 001 € à 300 000 €. Cette fourchette témoigne de la fermeté avec laquelle la législation régionale entend lutter contre les activités de pêche illégales les plus dommageables et les plus répétées.

Impact sur l'écosystème et la sécurité en mer

L'opération menée à Candelaria n'a pas seulement un aspect punitif, mais attire aussi une fois de plus l'attention sur… Impact environnemental du braconnage sur les côtes de Tenerife, récolte incontrôlée de poulpesLes poissons et autres organismes marins réduisent la capacité de régénération des zones de pêche et perturbent l'équilibre des communautés sous-marines.

Utilisation de matériel de pêche interdit Cela aggrave l'impact négatif, car nombre de ces techniques capturent sans distinction tout ce qui se trouve sur leur passage, nuisant ainsi aux espèces ciblées mais aussi à d'autres espèces qui ne devraient pas être affectées. À long terme, cette dynamique compromet la viabilité de pratiques de pêche légales et durables.

À cela s'ajoute le volet sécurité. L'absence de éléments de signalisation tels que la bouée obligatoire Cela expose les contrevenants au risque d'être heurtés par des navires naviguant dans la zone, notamment dans les zones à fort trafic maritime. La réglementation vise non seulement à protéger l'environnement, mais aussi à prévenir les incidents graves en mer.

Dans ce contexte, des actions comme celle de la Garde civile à Candelaria visent à envoyer un message clair à ceux qui envisagent d'enfreindre la loi : Les inspections et les contrôles sur le littoral des îles Canaries sont constants. et les conséquences économiques et juridiques peuvent être importantes.

L'incident impliquant les trois braconniers à Tenerife illustre comment la combinaison de surveillance active, réglementations strictes et sanctions dissuasives Elle est devenue l'un des principaux outils de protection des ressources marines de l'archipel et permet de garantir que l'activité de pêche — tant professionnelle que récréative — se déroule dans les limites fixées par la loi.

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